Coups de coeur

  • Chien 51

    Laurent Gaudé

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  • Stöld

    Ann-Helen Laestadius

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  • Le lièvre d'Amérique

    Mireille Gagné

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  • Kukum

    Jean Michel

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  • Les années

    Annie Ernaux

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  • Stardust

    Léonora Miano

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    Poussière d'étoiles...

    « Poussière d’étoiles », c’est le surnom que sa grand-mère a donné à Louise. Souvenir de son enfance au Cameroun, si lointaine quand elle se retrouve dix ans plus tard sans titre de séjour, seule dans Paris avec sa fille. C’est alors l’ultime découverte de l’envers d’un décor rêvé : la France, dont le racisme l’avait déjà saisie, dévoile désormais sa brutalité envers les pauvres, les vulnérables, les petits. Un roman plein de violence contenue, de rancœur mais aussi d’une puissante énergie vitale : échapper à tout prix à l’hôtel sordide que les services sociaux ont assigné à la jeune femme, puis échapper encore à Crimée, ce lieu d’hébergement temporaire où les femmes vivent en marge. Dans ce texte autobiographique de jeunesse, repris des décennies plus tard, l’autrice lance un cri d’amour à sa fille, et un cri de révolte contre la spirale implacable de l’exclusion, exclusion des pauvres, des étrangers, des femmes vulnérables, que l’Etat est impuissant à relever, à soigner, à réinsérer dans une vie digne de ce nom. Un texte âpre, nerveux, plein d’une colère froide, mais aussi d’une certaine tendresse pour la jeune femme qui a su se battre pour rester debout, pour la jeune mère décidée à donner un avenir à sa fille.

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  • L'illusion du mal

    Piergiorgio Pulixi

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    La nouvelle enquête d’Eva et Mara

    Un serial killer tient toute l’Italie en haleine grâce à ses vidéos dans lesquelles il appelle la population à voter : faut-il laisser en vie un criminel impuni, ou permettre à l’auteur de la vidéo de l’exécuter, pour venger les injustices d’un système judiciaire corrompu ? Pour mettre fin à cette comédie médiatique qui déchaîne les passions les plus sordides, une équipe de trois enquêteurs : deux femmes aussi différentes que complémentaires, et un expert aussi compétent qu’énigmatique. Un polar noir où la tension est constamment relancée par des surprises habilement disposées au cours du récit. On s’amuse aussi : ironie mordante, piques assassines émaillent les conversations, pour le plus grand plaisir du lecteur. L’auteur joue avec brio des caractères de ses personnages, nuançant leur côté parfois cliché par leur culpabilité liée à un passé douloureux avec lequel chacun doit composer. Enfin, se pose la question de la légitimité des institutions : si la justice est corrompue, pourquoi la population ne pourrait-elle pas juger elle-même ? C’est si simple et si rapide de voter sur son téléphone portable… Exécuter ou non le criminel resté impuni ? Tous se poseront la question, le lecteur le premier. Et la réponse n’est pas si simple…

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  • Les gens de Bilbao naissent où ils veulent

    Maria Larrea

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    C'est vivant, dynamique, passionnant.

    Dans l’Espagne des années 50, deux naissances, un garçon et une fille, dont les routes finiront par se croiser dans un port de Galice. Ils partiront à Paris, séduits par l’opportunité d’un poste de concierge mieux payé. Maria, la fille du couple, grandit dans le Paris des années 80 entre les troquets hantés par son alcoolique de père et la pauvreté qu’il faut cacher aux camarades de classe. Jeune réalisatrice en mal de succès, elle demande un jour à se faire tirer un tarot. Une parole inattendue révèle un secret de famille, à la poursuite duquel Maria va se lancer. Le roman inspiré de la vie de l’autrice commence dans une ambiance quasi fellinienne, esquissant le portrait de deux femmes fortes, mères marginales courageuses et terribles. L’enfance de Maria entre ses parents nous mène de l’innocence aux désillusions, puis à la quête de liberté à travers le cinéma. Une autobiographie vibrante de sensations, terriblement lucide et sincère, qui nous fait partager rêves et angoisses, celles-ci parfois déchirantes. Les courts chapitres imposent un rythme rapide, qui devient nerveux à mesure que Maria se mue en enquêtrice à la recherche des traces du passé familial : le suspense monte progressivement, et on ne peut plus lâcher le livre. 

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  • Ceux qui restent

    Jean Michelin

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    Plongez dans la vie de soldats en mission non officielle

      Lulu, caporal-chef dans l’armée de terre, a disparu. Des recherches sont improvisées par ses compagnons d’armes : Stéphane, adjudant qui vient de quitter l’armée ; Marouane et Romain, qui servent dans la compagnie de Lulu. Tous ont participé à une même mission tragique. Cette enquête leur fera découvrir l’histoire poignante de Lulu sous sa carapace d’homme de devoir cadenassé sur lui-même. Grâce à un suspense bien dosé, sans effets appuyés, le récit reconstitue les derniers mois de Lulu au sein de sa compagnie, des manœuvres de routine aux « Opex » redoutées, qui placent chacun face à l’épreuve du feu. Le réalisme des situations d’entraînement ou de combat, mais aussi du fonctionnement interne de l’armée, est rendu accessible au profane, qui entre ainsi dans un monde à part, avec ses codes, son langage brusque, ses non-dits, ses affirmations viriles qui masquent la fragilité et tiennent les émotions en lisière. Les hommes, mais aussi leurs compagnes, constituent un tableau sociologique riche et complexe des soldats français, et de « ceux qui restent » à l’arrière. Le miroir entre « ici » et « là-bas » souligne la tension entre le métier de soldat en Opex et le quotidien des familles en France. On partage les angoisses de ces hommes et de leurs compagnes, angoisses identiques mais si difficiles à partager.  De l’adrénaline, des blagues de caserne, de la colère, de l’amertume et du désespoir : les émotions font vibrer les personnages, dans un récit sans épanchement, précis et efficace, qui rend hommage autant aux combattants soudés par leur fraternité d’armes mais hantés par leur métier de soldats, qu’à leurs proches. Un hommage qui n’empêche pas d’interroger la valeur du sacrifice, et le sens de l’héroïsme et du devoir face à la réalité de la vulnérabilité et de l’impuissance des hommes.

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  • Les enfants endormis

    Anthony Passeron

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    Histoire de famille, histoire de notre société

    Désiré. L’oncle disparu trop tôt, et que l’auteur a à peine connu. Désiré, contre qui son frère nourrit une colère sourde. Désiré, que toute la famille évoque à demi-mot. Désiré, entouré de mystère et de gêne. La clé de cette énigme familiale s’appelle SIDA. L’auteur cherche à comprendre, en reconstituant l’histoire de son oncle à partir de quelques bribes de souvenirs que la mémoire familiale a accepté de conserver : des photos, quelques films, de rares aveux. Retraçant l’histoire familiale depuis le début du siècle, l’auteur inscrit la trajectoire flamboyante et pathétique de son oncle dans son époque, mettant en lumière les évolutions sociétales qui ont influencé cette destinée tragique et dérisoire. En parallèle, les débuts de la recherche sur le SIDA sont racontés sur le mode d’une enquête tendue : de la première suspicion d’une épidémie à la recherche de ce virus inconnu, des tâtonnements autour des tests à la recherche d’un traitement, on suit les efforts des médecins et chercheurs, poussés par leur droiture et leur exigence intellectuelle à lutter jusqu’au bout pour des patients méprisés par l’ensemble de la profession, car marginaux douteux, homosexuels et toxicomanes. L’auteur joue des échos entre ces deux histoires, pour créer une tension et un suspense rendus implacables par le recul des années, qui permet de mesurer le temps parfois inutilement gâché, et l’avancée inexorable de la maladie pour les malades et leurs familles, seuls face à un fléau que les médecins étaient incapables de guérir. Le livre donne un visage à l’histoire du VIH, celui de Désiré et de sa famille, frappée elle aussi de plein fouet par cette maladie de la honte, cette maladie inavouable à l’heure des clichés méprisants associés au SIDA, quand personne ne voulait comprendre que la maladie pouvait s’attaquer à n’importe qui. Un récit qui se lit d’une traite, le cœur plein de tristesse et de pitié.

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  • La cité des nuages et des oiseaux

    Anthony Doerr

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    700 pages qui se dévorent avec grand plaisir !

    L’auteur réussit à emmener le lecteur dans des époques et des mondes très différents : aux 2 périodes extrêmes, Constantinople au moment de sa prise par les Ottomans en 1453 et un vaisseau spatial dans lequel s’est réfugiée une petite partie de l’humanité, donc dans un temps d’anticipation, sans oublier l’Amérique des années 1950 ou 2020. Or, en aucun cas ce découpage ne paraît artificiel car il est porté par un manuscrit de l’Antiquité grecque, dont quelques passages seulement ont été conservés et qui donne son titre au roman. Un récit très original, des personnages attachants avec leurs fragilités, une écriture qui est celle d’un excellent conteur. Un livre dans lequel il faut cependant rentrer et qui se mérite, compte tenu de sa structure.

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  • Vango t.1 ; entre ciel et terre

    Timothée de Fombelle

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  • La vérité sur la lumière

    Audur Ava Olafsdóttir

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    Le coup de coeur de Nora!

    Dyjà est sage-femme comme presque toutes les femmes de sa famille. Elle est une " mère de la lumière " . Dyjà hérite de l’appartement de sa grande tante Fifa, un appartement désuet où règne encore l’âme et la personnalité de Fifa. Elle découvre petit à petit à travers ses écrits qui était Fifa, une femme visionnaire, humaniste, passionnée par l’écologie, l’enfance des hommes et des animaux. Ne cherchez pas l’histoire, il y a des histoires dans ce livre. L’histoire de ces sages-femmes islandaises qui affrontaient la nuit, le froid, au péril de leur vie, pour se rendre aux chevets d’autres femmes, et aider les enfants à atteindre la lumière. Et puis à travers le quotidien de Dijà c’est l’histoire de l’Islande et de ses tempêtes, des jours si courts de l’hiver, de la solidarité nécessaire. C’est aussi notre histoire qui nous est racontée, celle du changement climatique, de ce vent qui porte trop loin les oiseaux migrateurs maintenant et qui les tue . Il y a de la magie dans le style si pur, dans les histoires de cette autrice islandaise, la nature et la poésie sont toujours si présentes, comme dans nos vies si on le veut bien. Chacun de ses romans est un enchantement.

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  • La patience des traces

    Jeanne Benameur

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    Une fois de plus elle sait explorer l'âme humaine avec bonheur.

    Simon est un psychanalyste proche de la retraite qui réfléchit au sens de sa vie : après avoir aidé nombre de patients, il a le profond besoin de se retrouver lui-même. Il part pour le Japon, le Japon des traditions dans des îles lointaines. Il va faire du chemin en lui et gagner en sérénité à travers différents moments qui sont tous un enchantement mis en scène de façon très poétique et qui font tous appel aux sens : la réparation de céramiques cassées avec des fils d’or, les tissus anciens aux couleurs chatoyantes obtenues de manière un peu magique, les sources d’eau chaude, les relations intenses avec un Japonais, alors qu’ils ne parlent pas la même langue mais se comprennent parfaitement. Il va ainsi pénétrer au plus profond de ses propres déchirures, entre son amitié blessée et son amour perdu. Une écriture magnifique comme le titre du livre.

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  • Mahmoud ou la montée des eaux

    Antoine Wauters

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    La force des mots et de la poésie face au poids de la barbarie

    Un vieux poète syrien se souvient de l’histoire de son pays en plongeant dans le passé proche comme il plonge dans le lac artificiel qui a englouti son village et ses souvenirs d’une enfance heureuse. Le récit est en vers libres, mais il parvient à décrire d’une façon souvent très réaliste la montée de la répression sous Bachar El Assad après l’espoir que son arrivée au pouvoir a suscité, le printemps arabe dans lequel ses trois enfants s’engagent et se perdent, sa femme disparue, les violences parallèles du pouvoir et des djihadistes. La force des mots et de la poésie face au poids de la barbarie  et du mal: en lisant un tel livre, on veut croire que la première permet de triompher sur les seconds.

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  • Un rêve pour toutes les nuits

    Lisa Bresner, Dong Qiang, Frédérick Mansot

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  • Sidérations

    Richard Powers

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  • Furies

    Julie Ruocco

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  • La fête des ombres t.2

    Atelier Sento

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  • Apeirogon

    Colum Mccann

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  • Blizzard

    Marie Vingtras

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  • Sages femmes

    Marie Richeux

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    Un livre qui brode un beau motif féminin

    Entre énigme à résoudre et quête personnelle, Marie nous fait partager son enquête sur le passé des femmes de sa famille. Il s’agit dès lors de tirer des fils et de les entrecroiser pour tisser l’histoire singulière de filles-mères sur plusieurs générations. Le récit progresse par fragments qui restituent les associations d’idées troublantes, les interrogations touchantes et les progrès aléatoires de cette recherche. La documentation historique rassemblée par Marie effleure la condition des filles-mères du XIXème au XXème siècle : les froids hospices de Reims, l’état-civil particulier des enfants abandonnés, ou reconnus in extremis par leurs mères. De longues conversations entre la narratrice et les femmes de la famille complètent ces détails, et donnent un tour intime au récit, esquissant la figure d’une grand-mère et d’une arrière-grand-mère rebelles. Plus intimement, Marie explore ses propres fragilités, en exprimant ses interrogations symboliques, spirituelles ou psychanalytiques – notamment autour du sens de son prénom. Le récit coud entre eux les indices glanés au fil de cette recherche, pour, comme dans un patchwork, constituer la trame unifiée d’une vie riche de sens. Les silences et les ombres des débuts cèdent la place progressivement à une histoire, à un récit dans lequel plusieurs figures féminines prennent leur place – même si des mystères demeurent. A la fin du récit, la narratrice aura trouvé sa place dans cette lignée de mères, et trouvé la paix. La découverte de son histoire familiale lui aura permis de s’affirmer, forte, pleine de vie, et donneuse de vie. Un roman touchant, qui souligne la complexité  de la condition féminine et de la maternité, et interroge le poids d’un héritage familial inconscient ou passé sous silence, sur l’identité des jeunes générations.

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  • Quatre heures, vingt-deux minutes et dix-huit secondes

    Lionel Shriver

    Coup de coeur
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